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Izvorni znanstveni članak

Vazam

Petar Skok

Puni tekst: hrvatski, pdf (8 MB) str. 64-70 preuzimanja: 1.067* citiraj
APA 6th Edition
Skok, P. (1955). Vazam. Slovo, (4-5), 64-70. Preuzeto s https://hrcak.srce.hr/13667
MLA 8th Edition
Skok, Petar. "Vazam." Slovo, vol. , br. 4-5, 1955, str. 64-70. https://hrcak.srce.hr/13667. Citirano 01.03.2021.
Chicago 17th Edition
Skok, Petar. "Vazam." Slovo , br. 4-5 (1955): 64-70. https://hrcak.srce.hr/13667
Harvard
Skok, P. (1955). 'Vazam', Slovo, (4-5), str. 64-70. Preuzeto s: https://hrcak.srce.hr/13667 (Datum pristupa: 01.03.2021.)
Vancouver
Skok P. Vazam. Slovo [Internet]. 1955 [pristupljeno 01.03.2021.];(4-5):64-70. Dostupno na: https://hrcak.srce.hr/13667
IEEE
P. Skok, "Vazam", Slovo, vol., br. 4-5, str. 64-70, 1955. [Online]. Dostupno na: https://hrcak.srce.hr/13667. [Citirano: 01.03.2021.]

Sažetak
Au premier chaptire l'auteur relève la différence qui existe chez Miklosich dans l'interprétation du mot vazam "Pâques". En 1875 le grand slavisant expliquait le sens du mot en question par "résurrection", en 1886 par "sumptio carnis". La cause en était dans le fait qu'il négligeait de prendre en considération l'emploi syntaxique du mot et l'aire géographique de son emploi. Vazam ne constituant que le complément direct des verbes jesti, blagovati "manducare" là où les textes évangéliques emploient auparavant le mot étranger pasha, il doit être considéré comme libre traduction du mot hébreu pessach, araméen pascha. L'aire géographique de cette traduction n'embrassant que le čakavien, le kaj-croate et le slovène langues limitrophes des parlers romans de la patriarchie d'Aquilea et de l'archevêché de Solin, ce fait porte à penser que la libre traduction vazam était dictée par les parlers romans où le mot araméen a été contaminé dès le latin vulgaire avec le pluriel latin classique pascua "paturages" de pascuum. Au second chapitre l'auteur donne des précisions sur le singulier et le pluriel de vazam. Il insiste notamment sur les dérivés vazmenka etc. "feu de Pâques", parce que ce fait dit que la fête de vazam continue une fête payenne de printemps. Il souligne ensuite le pluriel uzmi qui coincide avec le pluriel roman festa pascuorum = paschae pascharum (4 e s.). Le pluriel s'explique par le fait que la célébration de Pâques se déroulait originairement pendant quatre journées successives. Au troisième chaptire l'auteur explique les raisons qui ont provoqué chez les prêtres glagolites le désir de remplacer un mot étranger incompréhensible pour leur esprit linguistique par une traduction compréhensible. C'était là justement l'exemple donné par les langues romanes qui remplacent généralement le mot araméen par un mot roman homophone et compréhensible à l'esprit linguistique. A la fin, l'auteur corrobore cette explication par l'homophonie de dies azymorum, dont la traduction se trouve en tchéque et en polonais.

Hrčak ID: 13667

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https://hrcak.srce.hr/13667

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