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Paraphrase du Cantique des Cantiques

Josip Hamm

Puni tekst: hrvatski, pdf (32 MB) str. 195-230 preuzimanja: 451* citiraj
APA 6th Edition
Hamm, J. (1957). Starohrvatski prijevod "Pjesme nad pjesmama". Slovo, (6-7-8), 195-230. Preuzeto s https://hrcak.srce.hr/13739
MLA 8th Edition
Hamm, Josip. "Starohrvatski prijevod "Pjesme nad pjesmama"." Slovo, vol. , br. 6-7-8, 1957, str. 195-230. https://hrcak.srce.hr/13739. Citirano 27.01.2020.
Chicago 17th Edition
Hamm, Josip. "Starohrvatski prijevod "Pjesme nad pjesmama"." Slovo , br. 6-7-8 (1957): 195-230. https://hrcak.srce.hr/13739
Harvard
Hamm, J. (1957). 'Starohrvatski prijevod "Pjesme nad pjesmama"', Slovo, (6-7-8), str. 195-230. Preuzeto s: https://hrcak.srce.hr/13739 (Datum pristupa: 27.01.2020.)
Vancouver
Hamm J. Starohrvatski prijevod "Pjesme nad pjesmama". Slovo [Internet]. 1957 [pristupljeno 27.01.2020.];(6-7-8):195-230. Dostupno na: https://hrcak.srce.hr/13739
IEEE
J. Hamm, "Starohrvatski prijevod "Pjesme nad pjesmama"", Slovo, vol., br. 6-7-8, str. 195-230, 1957. [Online]. Dostupno na: https://hrcak.srce.hr/13739. [Citirano: 27.01.2020.]

Sažetak
Quand professeur Skok publiait (en 1928; au No 8 des "Contributions" de Popović) la paraphrase de Feretić du Cantique des Cantiques en vers, il ne supconnait même pas que le modeste curé de Vrbnik tirait non seulement son inspiration, mais aussi la forme poétique dont il se servait de vieux bréviaires glagolitiques. De ces bréviaires, celui de Vrbnik IV. rédigé vers le milieu du 14e siècle, qui se trouve toujours à Vrbnik, il avait ou pouvait avoir p. ex. souvent sous la main. Non seulement dans ces bréviaires, mais aussi dans tous les bréviaires croates glagolitiques manuscrits, écrits avant la fin du 15e siècle et contenant le texte du Cantique des Cantiques, on trouve inséré devant I4 (d´après Sabatier) la dénomination Glas Sanamnice (vox Sunamitis), et devant I6 ou bien seulement Glas (par exemple dans le bréviaire «de Moscou») ou bien Glas Hrista (dans tous à l´exception du bréviaire Vatic. Ilir. 6, où, à cette place, se trouve la dénomination M(i)l(o)st H(rist)a. Ces dénominations se lient étroitement à la conception d´Origène sur les relations entre l´Eglise et Christ («unio mystica»); conception dont s´étaient servis les cercles ecclésiastiques du Moyen âge pour expliquer le Cantique et pour le justifier ou, à mieux dire pour justifier son inscription dans l´Ancien Testament).
L´auteur n´étudie pas les rapports de filiation et le rapport avec la Vulgate, sur laquelle se basent en règle générale les textes croates, ou avec la LXXe ou bien avec la Latina Vetus. Ces rapports sont en soi très intéressants, et ils seront, avec les problèmes qu´ils posent, présentés amplement dans la préface à l´édition critique de tous ces textes (dans le cadre des autres éditions de l´Ancien Testament rédigé en croate et en serbe). A part quelques indications initiales et quelques remarques sur la question d´ordre général, l´auteur a essayé d´esquisser à larges traits dans cet article le portrait littéraire de cette oeuvre et de répondre aux questions suivantes:
a) les prêtres glagolites ont ils senti (au 14e et 15e siècles), et si oui comment ont ils senti le rythme du Chant de Salomon;
b) s´ils l´ont senti, comment et de quelle manière pratique s´est réflété ce rythme sur la ponctuation dans leurs textes;
c) est-ce que cette lecture et division rythmiques se reflétaient – sous l´influence du temps écoulé, de la transcription – sur la syntaxe et la sémantique en liant les éléments séparés dans le texte original latin, et en séparant ceux qui originairement étaient liés;
d) comment les prêtres glagolites ont rendu l´articulation du Chant de Salomon, et comment de Chant a-t-il été récité à l´époque.
L´auteur ne discute pas les origines de ce rythme, il ne demande pas s´il est original, ou, au contraire, repris; s´il s´est imposé de soi-même au lecteur, ou s´il est un emprunt, lié aux récitations en choeur.
Sur la base du Code Vat. Illir. 6 et du Bréviaire de Vrbnik IV l´auteur a essayé d´établir le rythme d´ensemble et les éléments du rythme pour le Chant en tant qu´unité (à l´exception de 2 de chants qu´on ne pouvait, jusqu´à présent, trouver dans le texte des bréviaires glagolitiques). Le schème rythmique était très fort et avait provoqué des changements marqués dans la signification, dans les rapports syntaxiques et même dans la structure du Chant. II n´y a pas de strophes, et le nombre de syllabes du vers est le plus souvent impair (7, 9 ou 5, 11) avec un oxyton à la fin d´une partie. Les décasyllabes et les dodécasyllabes (lus, bien entendu, avec accentuations čakavienne ou čakavisée) sont plus rares – on les trouve plus souvent aux passages où le Chant s´imposait par soi-même en sa qualité de chant et quand cela provoquait spontanément une adaptation aux schèmes, qui étaient proches et innés au peuple croate. Au point de vue de la philologie particulièrement intéressants sont les passages dans lesquels se sont produits, évidemment sous l´influence du rythme et de la lecture (de la récitation) de changements marqués du sens.
Selon sa facture, le Cantique des Cantiques était pour les glagolites croates un oratoire en dialogue (entre Sunamite et Salomon, la place de se dernier, d´après la conception du Moyen âge, devant être occupée, il est vrai, par le Christ ou par son amour (Grace) en tant que personification ou objectivisation du Christ, et du choeur des filles de Jérusalem ou de Sion. En publiant, à la fin de son article, in extenso le texte d´après le Cod. Vat. Illir. 6 (de l´annèe 1379), l´auteur a essayé de présenter (à l´intérieur de parenthèses) aussi l´articulation d´un tel oratoire; articulation différente par sa forme de l´essai de dramatisation fait assez récemment par G. Poujet et J. Guitton (Paris, 1934).

Hrčak ID: 13739

URI
https://hrcak.srce.hr/13739

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Posjeta: 1.309 *