hrcak mascot   Srce   HID

Izvorni znanstveni članak

Les accents ou neumes dans les Feuilles de Kiev?

Olga Nedeljković

Puni tekst: hrvatski, pdf (34 MB) str. 25-51 preuzimanja: 234* citiraj
APA 6th Edition
Nedeljković, O. (1964). Akcenti ili neume u Kijevskim listićima. Slovo, (14), 25-51. Preuzeto s https://hrcak.srce.hr/13845
MLA 8th Edition
Nedeljković, Olga. "Akcenti ili neume u Kijevskim listićima." Slovo, vol. , br. 14, 1964, str. 25-51. https://hrcak.srce.hr/13845. Citirano 27.01.2020.
Chicago 17th Edition
Nedeljković, Olga. "Akcenti ili neume u Kijevskim listićima." Slovo , br. 14 (1964): 25-51. https://hrcak.srce.hr/13845
Harvard
Nedeljković, O. (1964). 'Akcenti ili neume u Kijevskim listićima', Slovo, (14), str. 25-51. Preuzeto s: https://hrcak.srce.hr/13845 (Datum pristupa: 27.01.2020.)
Vancouver
Nedeljković O. Akcenti ili neume u Kijevskim listićima. Slovo [Internet]. 1964 [pristupljeno 27.01.2020.];(14):25-51. Dostupno na: https://hrcak.srce.hr/13845
IEEE
O. Nedeljković, "Akcenti ili neume u Kijevskim listićima", Slovo, vol., br. 14, str. 25-51, 1964. [Online]. Dostupno na: https://hrcak.srce.hr/13845. [Citirano: 27.01.2020.]

Sažetak
Les accents ou neumes dans les Feuilles de Kiev?
Ayant reçu des Grecs leur alphabet les Slaves ont admis en même temps leur système des signes diacritiques. Les abréviations empruntées s'accordaient complètement avec les règles de l'ortographe grec. Les signes d'aspiration ont été modifiés et reçu de nouvelles fonctions qui correspondaient à la phonétique slave. La question des signes prosodiques est plus complique. Ce ne sont que les Feuilles de Kiev où se trouvent des signes diacritiques que l'on pourrait considérer comme des accents. Il existe deux hypothèses principales relatives à ce phénomène: la théorie des accents et celle de la notation musicale, dont chacune en deux variantes relatant la provenance de ces signes diacritiques - de Byzance ou d'Occident.
La théorie des accents présentée par Karinsky, Grunsky et Vondrak, considère les signes `comme les accents et les ˇ et ^ comme les signes désignant la quantité des voyelles. Karinsky et Grunsky les font ressortir du système prosodique byzantin, tandis que Vondrak fait remontrer leur provenance à la tradition de l'ancienne graphie de la Haute Allemagne. Cette théorie, notamment sa variante grecque a été acceptée par Kulbakin, Ljapunov et Jagić, plus tard par Trager et enfin systhematisée par Troubetzkoy.
Contrairement à la théorie des accents les signes des Fs de Kiev selon Fortounatov auraient pu représenter la notation musicale. En développant cette hypothése et considérant ce texte comme prose rythmique, Sievers a construit la théorie des neumes de la provenance occidentale, analogue à la notation musicale de la "Confession de Bamberg". La conception du texte des Fs de Kiev comme un monument de la prose rythmique a été accptée par Weingart, mais il a mis ces signes en rapport avec la notation ekphonétique byzantine. Koschmieder en 1940 accepta l'hypothèse de Weingart, mais en 1954 sous l'influence de "Sacramentaire MR 126 de Zagreb", édité par Vidaković, il fait remonter ces signes au plus ancien systhème de la notation musicale latine.
Nous acceptons volontiers l'opinion de M. Pešikan qui pense qu'il serait très audacieux de ne pas considérer de nombreux exemples d'emploi du signe ` pour les mots accentués. En outre, selon le principe syllabique de la notation musicale, les neums devraient être placés sur chaque syllabe, ce que l'on ne trove pas dans les Fs de Kiev. Au plus, le systhème occidental des neumes omettant de certains neumes primaires, de même qui les neumes composés et spéciaux, serait ici très simplifié. Enfin, il serait impossible d'expliquer de quelle façon le signe "clivis" pourrait être placé sur la semi-voyelle finale qui n'était pas phonétique de sa nature.

Hrčak ID: 13845

URI
https://hrcak.srce.hr/13845

[hrvatski]

Posjeta: 683 *