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Le tremblement de terre de Dubrovnik au XVIIe s. et Venise

Grga Novak


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str. 9-25

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Sažetak

L’auteur décrit la concurrence commerciale existant entre Dubrovnik et la République de Venise et qui s’était développée au début du XVII e. s. par l’exportation des matières première balkaniques vers la Méditerranée et d’autres territoires, et l’importation des marchandises en Turquie, à tel point que le port vénitien de Split faisait concurrence à celui de Dubrovnik — qui avait d’ailleurs déjà étendu son important commerce maritime. C’est pourquoi Venise voulait profiter du tremblement de terre qui, le 6 Avril 1667, détruisit cette puissante ville commerciale. Le Provéditeur général vénitien de là Dalmatie et de l’Albanie, Caterino Cornaro, employa tous les moyens pour aider Kotor — ville vénitienne qui avait également beaucoup souffert du tremblement de terre — de crainte que les Turcs ne s’en emparassent. En même temps, il essayait d’obtenir tous les renseignements possibles sur l’état où se trouvait la ville détruite de Dubrovnik et en informait le gouvernement de sa République. Se dirigeant vers Kotor, il arriva personnellement dans le port ragusain de Gruž et décrivit dans ses communiqués le triste état de la ville en ruines. Il essaya d’utiliser le fléau qui avait subitement frappe Dubrovnik pour convaincre le gouvernement de cette cité de se placer sous
la protection de Venise, et de renoncer à son indépendance, mais, à cet égard, il ne réussit pas. Les citoyens de Dubrovnik étaient très réservés vis-à-vis de toute aide vénitienne, redoutant que les Turcs — sous la sauvegarde desquels se trouvait leur République — ne leur tinrent rigueur s’ils l’acceptaient. Cornaro essaya en outre de détourner le commerce turc de Dubrovnik et de le diriger vers les ports vénitiens de Dalmatie, bien qu’à cette époque Venise fût en guerre contre les Turcs. Ce qui aurait fortement affaibli la prospérité commerciale de Dubrovnik. Mais les gens de Dubrovnik s’y opposèrent de toutes les manières et là non plus Cornaro ne réussit pas. Les nouvelles aue Cornaro envoyait au gouvernement vénitien — l’auteur les donne ici d’après les archives de Venise — sont pleines de détails intéressants oui révèlent les dommages causés à Dubrovnik par le tremblement de terre et, par la même occasion, nous font connaître comment la République de Dubrovnik parvint a se libérer de la pression vénitienne, l’annéé même où sa capitale venait d’être détruite, car ni ses activités diplomatiques ni sa marine marchande n’avaient été anéanties.

Ključne riječi

Venise, tremblement de terre, Dubrovnik

Hrčak ID:

244826

URI

https://hrcak.srce.hr/244826

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