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Izvorni znanstveni članak

LA STATUE DE NOTRE DAME APPARTENANT A LA HAUTE RENAISSANCE CONSERVÉE À PULA

Radovan Ivančević ; redovni profesor Sveučilišta u Zagrebu

Puni tekst: hrvatski, pdf (19 MB) str. 31-35 preuzimanja: 108* citiraj
APA 6th Edition
Ivančević, R. (1983). Ranorenesansni kip Bogorodice u Puli. Peristil, 26 (1), 31-35. Preuzeto s https://hrcak.srce.hr/153859
MLA 8th Edition
Ivančević, Radovan. "Ranorenesansni kip Bogorodice u Puli." Peristil, vol. 26, br. 1, 1983, str. 31-35. https://hrcak.srce.hr/153859. Citirano 28.03.2020.
Chicago 17th Edition
Ivančević, Radovan. "Ranorenesansni kip Bogorodice u Puli." Peristil 26, br. 1 (1983): 31-35. https://hrcak.srce.hr/153859
Harvard
Ivančević, R. (1983). 'Ranorenesansni kip Bogorodice u Puli', Peristil, 26(1), str. 31-35. Preuzeto s: https://hrcak.srce.hr/153859 (Datum pristupa: 28.03.2020.)
Vancouver
Ivančević R. Ranorenesansni kip Bogorodice u Puli. Peristil [Internet]. 1983 [pristupljeno 28.03.2020.];26(1):31-35. Dostupno na: https://hrcak.srce.hr/153859
IEEE
R. Ivančević, "Ranorenesansni kip Bogorodice u Puli", Peristil, vol.26, br. 1, str. 31-35, 1983. [Online]. Dostupno na: https://hrcak.srce.hr/153859. [Citirano: 28.03.2020.]

Sažetak
Cette sculpture de Notre Dame appartenant au groupe de l'Annonciation, maintenant conservee dans le Musee Archeologique a Pula, et autrefois a I'eglise de Sante Marie Formosa, a ete publiee dans le livre de V. Ekl .Sculpture gothique en Istrie« en tant que gothique, »avec un appui marque sur les caracteristiques de la sculpture venitienne« et datee du commencement du 16-eme siecle. D'accord avec Mme Eki en ce qui concerne la haute appreciation de la qualite de cette sculpture en pierre, I'auteur argumente qu'elle n'appartient pas au style gothique ni au style de Giovanni Bon comme I'a anterieurement definie A. Gnirs (1915), mais au style de la renaissance haute et il propose une datation anterieure, la seconde moitie du 15-eme siecle, prenant a teche de determiner plus precisement I'appartenance de cette sculpture au milieu dalmate et reliant le style de cette sculpture avec deux representants les plus considerables de la sculpture de la haute renaissance a la cote orlentale de I'Adriatique: Juraj Matejev Dalmatinac et Nikola Ivanov Firentinac (Georges le Dalmate, fils de Mathieu, et Nicolas le Florentin, fils de Jean). Rejetant I'appartenance de cette sculpture au style gotique, I'auteur soumet a une analyse les caracteristiques structurales et morphologiques de cette Notre Dame et il fait ressortir la composition limpide et ordonee, I'ample rotondite de la statue, la logique statique et le rapport tectonique des plis du tissu a travers lequel on apergoit le corps. Analysant I'affinite de cette sculpture avec les oeuvres de Georges le Dalmate, I'auteur nous rappelle la formation exquise du corps feminin figurant sur le nu de Misericorde d'Ancone (1452), une figure de jeune fille d'une beaute ideale, avec un fichu sur la tete, figurant sur I'abside de la cathedrale de Šibenik, la draperie d'une serie des sculptures libres (depuis la Vierge de I'Annonciation figurant sur le ciboire a Sainte Anastasie a Split, jusqu'aux figures des Vertus figurant sur la Loggia dei Mercanti a Ancone). Toutes les oeuvres de Georges le Dalmate avec lesquelles I'auteur compare Notre Dame de Pula proviennent de la moitie du 15-eme siecle (1443 — 1452) et la possibillte que Georges le Dalmate ait pu assumer un travail a Pula en ce temps, est fondee sur la donnee d'archives concernant un voyage de Georges le Dalmate a Pula en 1449 (le notaire C. Campolongo, edite par A. Kolendić, Stube na crkvi sv. Ivana u Šibeniku, Starinar, Belgrade 1923,,p. 80), comme aussi son
activite a Pag et Iqle de Cres adjacente qui est documentee, d'apres les donnees provenant des archives, pour les annees entre 1449 — 1466. Pourtant, Nortre Dame de Pula accuse aussi certaines affinites avec les figures de Nicolas le Florentin: le type des plis (comme d'une coupe polygonale plus serree) et aussi la figure idealisee de la Vierge. II n'est pas done sans raison de poser la question si cette sculpture put etre sculptee aussi par Nicolas le Florentin lors de son voyage de Venise a Trogir aux environs des annees 60 du 15-eme siecle. Si nous acceptons les nouvelles attributions d'un groupe de sculptures venitiennes a Nicolas le Florentin, proposees par A. M. Schulz (1978), il faut a cote de I'effinite typologique mentionnee, faire ressortir que le maitre qui a sculpte Notre Dame de Pula n'accumule pas tant de plis comme nous le voyons, par exemple, sur les sculptures de la tombe Foscari a Venise,
etant donne que ses pliss ont plus retenus et, plus classiques. C'est aussi du point de vue de la composition que cette sculpture releve de la tranquillite classique, Par la, elle est meme cornparable avec le monument le plus classique de la sculpture de Dalmatie: avec le Saint Jean de la chapelle de Trogir, sculptee par Ivan Duknović (Giovanni Dalmata). L'auteur conclue que la Vierge de Pula appartient au milieu
sculptural dalmate, mais e cote des affinites mentionnees avec les oeuvres de Georges et de Nicolas, elle se distingue par un sens de mesure classique tandis que les deux maitres ont tres souvent neglige les proportions ideales et les details minutieux au nom d'une expression de la totalite. Si elle n'est pas I'oeuvre d'un de ces deux maitres, la Vierge de Pula pourrait done etre le travail d'un des collaborateurs de Georges qui a, a la maniere de Ivan Pribislavić, puise aussi dans des autres sources artistiques en completant le style de Georges, ou d'un sutra maitre qui a en creant et non en ajoutant comme c'est le cas chez Aleši accumule les experiences des deux maitres dalmates dans la seconde moltie du 15-eme siecle.

Hrčak ID: 153859

URI
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